Ce qu'il a dit?Ce qui s'est passé?
 

Kıbrıs Ada TV, le 1er août 2008

Adnan Oktar: Par exemple, l’attitude de l’Azerbaïdjan, de la Géorgie et de l’Arménie envers la Turquie sont très claires ces derniers temps. Israël dit, “vous avez gouverné la région avec dix soldats et un sergent, alors que nous ne pouvons pas gérer ici avec toutes nos troupes. Ils regrettent le bon vieux temps de l’époque ottomane. La Syrie veut ouvertement s’unir avec la Turquie. Si on faisait une proposition officielle aujourd’hui, ils  l’accepteraient sous une semaine. L’Irak baigne continuellement dans le sang comme vous le savez. Quand la Turquie assumera le leadership, l’Irak se rassérénera et tous les problèmes seront résolus. Ils peuvent tous voir cela. Les délégations palestiniennes qui viennent en Turquie proposent toujours cela. Ils le veulent tous. La Turquie jouant le rôle du frère aîné est d’une importance vitale pour cette région. Parce que l’Amérique ne peut pas accomplir ce rôle, ni l’Amérique, ni l’Europe, ni la Russie. Il y a une lacune. Seule la Turquie peut remplir cette lacune. C’est une tâche humaniste, morale et religieuse. Et la Turquie est en train de demander qu’on lui attribue cette tâche. Tout le monde verra qu’elle l’exécutera en étant un prolongement de l’héritage transmis des Ottomans, incha Allah.

Reuters, le 27 octobre 2010

 

La Turquie augmente ses investissements en Irak, où autrefois elle se trouvait en permanence, afin de regagner son influence en tant que force politique régionale et centre d’énergie.

Autrefois la Turquie qui était le centre de l’Empire Ottoman cherche à regagner son influence dans la région, mais cette fois-ci avec une approche moderne.

La Turquie possède cette influence nulle part ailleurs qu’elle a en Irak.